04/05/2020 - Uit enquêtes in buurlanden evenals uit artikels in eigen land blijkt dat klachten van donateurs meermaals te maken hebben met bedelbrieven die samen met een overschrijvingsformulier evenals ongevraagde prullen worden opgestuurd.
Hierbij hoopt de organisatie dat de donateur voor het cadeau zal betalen.
Enkele Belgische caritatieve instellingen, waarvan de fondsenwerving dikwijls door de firma Direct Social Communications wordt geleid, gebruiken nog steeds deze techniek.
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Zo publiceerde onlangs Het Belang van Limburg een getuigenis van een dame over haar schoonvader (85 jaar) aan wie het Vlaams Oogfonds op regelmatige basis brieven met ongevraagde prullen stuurde: een sleutelhanger, wenskaart, servetten, een stylo, een potlood…, telkens met een overschrijvingsformulier.
“<Mijn schoonvader> vindt dat hij moet storten: je betaalt voor iets dat je krijgt, zeker als het van zo’n organisatie komt die geld nodig heeft.
Maar als op dat overschrijvingsformulier 40 euro voorgedrukt staat, dan betaalt schoonpa dat ook.
Ik vind dat niet ethisch, voor een liefdadigheidsorganisatie.“
Volgens Jan de Smedt, woordvoerder van het Vlaams Oogfonds, zou zijn organisatie ook liever campagnes voeren zonder cadeautjes:
“Dat zou goedkoper zijn, omdat we gemiddeld 20 tot 30 eurocent besteden aan een cadeau. Maar meer mensen doen een gift, mét de cadeaus.”.
“Veel donateurs zijn ons dankbaar en bestellen zelfs extra exemplaren voor familieleden en vrienden. Anderen, zoals uw lezer, vinden het ongehoord.
Wij respecteren hun mening: wie geen geschenkjes wenst te ontvangen, kan ons dat melden via een eenvoudig telefoontje, brief of een email”.
Bron
Het Belang van Limburg (04/05/2020) – ‘Wat moet u doen als u ongevraagd iets aankrijgt...'
-> Autres articles consacrés aux pratiques commerciales de l'agence Direct Social Communications (lien)
-> Autres articles consacrés à la thématique 'Ethique et transparence' (lien)
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En Belgique comme ailleurs en Europe certaines méthodes de collecte de fonds suscitent parfois un sentiment d’inconfort, voire une franche irritation de la part des donateurs.
Il serait malvenu d’évaluer les causes d’insatisfaction uniquement sur base de la fréquence d’articles publiés dans les médias.
On constate cependant que la presse pointe surtout deux méthodes de collecte dont le mode de mise en œuvre est parfois jugé abusif : la collecte de rue (street fundraising), qui est souvent gérée au travers d’agences commerciales, ainsi que l’envoi trop fréquent de mailings, une pratique rendue possible par la vente de fichiers de donateurs.
Lire :
-> Collecte de rue: mise en cause de pratiques peu éthiques
-> Vente de fichiers 'donateurs': on continue ?
AERF, JEP: les possibilités de dépôt de plainte sont peu exploitées
Au contraire du Royaume-Uni la Belgique ne compte pas d’organe national clairement identifié par les donateurs comme principal réceptacle de leurs plaintes éventuelles.
Il est vrai que l’AERF (Association pour une Ethique dans les Récoltes de Fonds) est habilitée à traiter toute réclamation concernant une pratique d’un de ses membres qui serait considérée non conforme à l’éthique de la collecte, mais peu de donateurs connaissent cette possibilité qui n’est d’ailleurs pas clairement mise en évidence sur le site de la plateforme.
Il arrive également que JEP (Jury d’Ethique Publicitaire) instruise des dossiers relatifs à la communication publicitaire d’associations actives en levée de fonds.
Les dernières plaintes relatives à des organisations du secteur non-marchand ont été instruites à l’égard de Rode Kruis Vlaanderen (arrêt du 18/02/2020) et de Child Focus (arrêt du 28/11/2019), mais ne concernaient pas des messages d’appel aux dons.
Collecte de rue, cession sans 'opt-in' de fichiers de donateurs: bientôt de nouvelles avancées ?
L’AERF travaille actuellement sur deux dossiers qui visent à renforcer l’éthique de la collecte, d’une part en matière de street fundraising et d’autre part concernant le respect de la réglementation européenne (RGPD) relative à la protection des données personnelles.
- Street fundraising
Un récent communiqué de presse de l'AERF indiquait qu'une nouvelle version de sa Charte du Dialogue Direct, qui vise à baliser les règles de conduite en matière de collecte de rue, sera prochainement soumise à l'approbation des membres de l'Assemblée générale de cette plateforme.
Mais comme tout organe d’auto-régulation, l’AERF ne peut imposer ce type de règlementation à des organisations actives en levée de fonds qui ne sont pas affiliées à cette plateforme.
- RGPD
De même, concernant la problématique des donateurs qui se sentent sur-sollicités par nombre d'organisations, un futur Code de conduite RGPD qui bénéficierait uniquement de l'approbation des membres de l’AERF ne s'imposerait pas automatiquement aux organisations non-membres qui choisissent de continuer à céder leurs fichiers de donateurs à des tiers sans ‘opt-in ’, c'est-à-dire sans consentement explicite des usagers concernés.
Le Code de conduite RGPD que l’AERF finalise actuellement pourrait s’imposer à l’ensemble des acteurs de la collecte, si ce texte obtient l'aval de l’Autorité de Protection des Données (APD) en qualité de statut de Code de conduite sectoriel. Telle semble être précisément l'ambition de l'AERF.
L'octroi par l'APD de pareil statut nécessite la rédaction d'un document relativement exhaustif. Même dans le monde commercial peu d'entreprises belges, à l'exception du Groupe S, se sont à ce jour engagées dans pareil exercice.
D'aucuns espèrent que le Congrès AERF du mois de novembre permettra de procéder officiellement à l'adoption d'un Code de conduite sectoriel 'RGPD-Fundraising' qui, idéalement, bénéficierait de l'approbation formelle de l'Autorité de Protection des Données.
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27/02/2020 - Sous l’égide de l’Association pour une Éthique dans les Récoltes de Fonds (AERF) asbl, les associations concernées ont pris des décisions communes qui devraient améliorer la qualité du modèle de recrutement des donateurs en rue et à domicile, et le rendre plus durable.
Ces décisions seront concrétisées dans des groupes de travail, afin de disposer de mesures applicables au plus tard dans les douze mois.
Tel est le principal résultat intermédiaire d'une enquête interne de l'Association pour une Éthique dans les Récoltes de Fonds (AERF) asbl, ouverte suite au reportage de « Pano »du 2 octobre 2019.
Le reportage « Coopération au Développement 2.0 » du magazine Pano (VRT) du 2 octobre 2019, montrait notamment des images et des propos, enregistrés dans les coulisses du recrutement de donateurs en rue et à domicile. -
Confrontée au reportage, l'Association pour une Éthique dans les Récoltes de Fonds (AERF) asbl s’est montrée surprise et scandalisée. Le Conseil d'administration a immédiatement lancé un plan d'action. Au cœur de ce plan figurait une enquête interne sur le respect de la « Charte du Dialogue Direct », un document réglementaire auquel adhèrent une vingtaine d’associations.
Le rapport de cette enquête, avec conclusions et recommandations, a été approuvé sans réserves par le Comité de Surveillance de l’AERF et transmis ensuite par le Conseil d'administration aux associations signataires.
Lors d'une réunion tenue le 5 février, toutes les associations présentes se sont engagées autour d’une série de mesures qui devraient garantir et renforcer la qualité, la qualité éthique et la durabilité de ce modèle de collecte de fonds.
Les premières modifications à la Charte du Dialogue Direct seront déjà soumises fin mars à l'Assemblée générale de l’Association pour une Éthique dans les Récoltes de fonds (AERF) asbl.
La majorité des mesures seront élaborées en groupes de travail et/ou en concertation avec les fournisseurs de services.
Un état des lieux intermédiaire sera fait avant la fin juin et, d'ici fin mars 2021, toutes les mesures devront être déployées et appliquées.
Source
Association pour une Éthique dans les Récoltes de Fonds (AERF)
-> Ce site a consacré un article à l'émission du magazine Pano (2 octoibre 2019) auquel fait référence la Communiqué de presse de l'AERF: lien
Précisons, indépendamment du Communiqué de presse de l'AERF que nous reproduisons ci-dous, qu'une trentaine d'organisations ont été actives en collecte de rue ('street-fundraising' ou 'face-to-face') durant la période 2018-2019, telles que notamment:
- organisations membres de l'AERF
Action Vivre Ensemble, 11.11.11 Koepel van de Noord-Zuid Beweging, Amnesty International (FR), Association Muco, Caritas International, Child Focus, CNCD-11.11.11, Entraide et Fraternité, Fondation contre le Cancer, Greenpeace, Handicap International, Infirmiers des Rue, Les Petits Riens, L'Ilôt, Médecins du Monde, Médecins sans Vacances, Memisa, Oxfam Solidarité, Plan International, SOS Villages d'Enfants, UNICEF, WWF.
- organisations non-membres de l'AERF
Aide et Action, Amnesty Internationaal (Vlaanderen), Cliniclowns, Coalition Plus, Croix-Rouge de Belgique, ECPAT, Iles de Paix, Louvain Coopération, SOS Faim, Surfrider Foundation Europe.
La Belgique compte trois prestataires commerciaux spécialisés en collecte de rue: Activate, Direct Result, ONG Conseil
Certaines organisations gèrent la collecte de rue soit intégralement en interne (Médecins sans Frontières, Greenpeace), soit partiellement en interne (Amnesty International (FR), l'Ilôt).
Lien vers la version FR de cet article: lien
27/02/2017 - In de schoot van de Vereniging voor Ethiek in de Fondsenwerving (VEF) vzw, hebben de betrokken verenigingen gezamenlijk beslissingen genomen die de kwaliteit en de duurzaamheid van het wervingsmodelvan schenkers op de openbare weg en aan huis, moeten verhogen.
De afgesproken krachtlijnen worden uitgewerkt tot concrete maatregelen in subgroepen, om uiterlijk binnen de twaalf maanden toegepast te kunnen worden. Dit is een belangrijk tussentijds resultaat na een intern onderzoek door de VEF, opgezet na de Pano-reportage van 2 oktober 2019. Het VRT-magazine Pano bracht op 2 oktober 2019 de reportage “Ontwikkelingssamenwerking 2.0”, met onder andere beelden en uitspraken achter de schermen van de werving op de openbare weg en aan huis van nieuwe schenkers voor goede doelen.
Geconfronteerd met de reportage, toonde de Vereniging voor Ethiek in de Fondsenwerving (VEF) vzw zich verrast enverontwaardigd.
De Raad van Bestuur kondigde meteen een actieplan aan. Centraal in dat plan stond een internonderzoek naar het respect voor het ‘Handvest voor Directe Dialoog’, een regelgevend document dat door een twintigtal verenigingen is onderschreven. Dit rapport, met conclusies en aanbevelingen, werd door het Toezichtcomité van de VEF integraal aanvaard en nadien door de Raad van Bestuur aan de leden voorgelegd.
Tijdens een vergadering op 5 februari, hebben de aanwezige verenigingen zich verbonden toteen reeks maatregelen die de kwaliteit, de ethische kwaliteit en de duurzaamheid van dit fondsenwervingsmodel moet waarborgen en verhogen.
Eind maart zullen reeds enkele aanpassingen van het ‘Handvest voor Directe Dialoog’ worden voorgelegd aan de Algemene Vergadering van de Vereniging voor Ethiek in de Fondsenwerving (VEF) vzw.
De meeste maatregelen moeten verder uitgewerkt worden in werkgroepen en/of in overleg met de dienstverlenende bedrijven.
Voor eind juni wordt een eerste tussenstand opgemaakt en uiterlijk eind maart 2021 moeten alle maatregelen uitgerold zijn en toegepast worden.
Bron
Vereniging voor Ethiek in deFondsenwerving (VEF)
-> Over de Pano-reportage van 2 october 2019 werd reeds eerder een artikel op deze website gepubliceerd: link
Extra-info: betrokken non-profit organisaties en toeleveranciers
Los van het persbericht van de VEF (confer supra) publiceren wij hieronder de lijst van +/ 35 non-profit organisaties die in de periode 2018-2019 actief betrokken waren in straatwerving ('street-fundraising', 'face to face'):
- Leden van de VEF
11.11 Koepel van de Noord-Zuid Beweging, Action Vivre Ensemble, Amnesty International (FR), Artsen zonder Vakantie, Muco Vereniging, Caritas Internationaal, Child Focus, CNCD-11.11.11, Entraide et Fraternité, Stichting tegen Kanker, Greenpeace, Handicap International, Spullenhulp, Straatverplegers, 't Eilandje, Dokters van de Wereld, Memisa, Oxfam Solidariteit, Plan International, SOS Kinderdorpen, UNICEF, WWF.
- Organisaties zonder VEF-lidmaatschap
Aide et Action, Amnesty Internationaal (Vlaanderen), Cliniclowns, Coalition Plus, Croix-Rouge de Belgique, ECPAT, Iles de Paix, Louvain Coopération, SOS Faim, Surfrider Foundation Europe.
Commerciële toeleveranciers: Activate, Direct Result, ONG Conseil
De straatwerving wordt door sommige organisaties ofwel uitsluitend door de eigen stafleden beheerd (Artsen zonder Grenzen, Greenpeace), ofwel gedeeltelijk door eigen stafleden beheerd (Amnesty International (FR) en l'Ilôt).
24/10/2019 - S’exprimant dans une interview de la VRT (Radio 1, 3/10/2019), Erik Todts – vice-Président de l’Association pour une Ethique en Récolte de Fonds (AERF) – dénonce sans détour les pratiques décrites dans le programme Pano diffusé par la VRT. Car s’il estime difficile d’éviter tout comportement répréhensible dans le cadre de nombreuses opérations de collecte de rue, leur caractère répété ne peut être accepté.
Comme indiqué dans un précédent article, les pratiques dénoncées au niveau d'agences de street fundraising opérant dans le Nord du pays ont immédiatement amené l’Association pour une Ethique dans les Récoltes de fonds (AERF) à annoncer l'ouverture d'une enquête (Communiqué de l'AERF).
Erik Todts espère que les investigations que la plateforme sectorielle mènera auprès de ses membres et de diverses agences commerciales concernées les incitera à revoir certaines méthodes.
Sans doute conviendrait-il par exemple de ne pas engager trop systématiquement de jeunes étudiants dans les équipes de recruteurs, et de veiller à ce que ceux-ci soient moins mis sous pression.
Le représentant de l'AERF rappelle que la collecte de rue est un mode de recrutement efficace. Il constitue une source indispensable de revenus pour certaines associations.
Le salaire brut des recruteurs se situe dans une fourchette de 10 à 13 euros par heure, ce qui représente une rémunération modérée pour des employés qui travaillent six heures par jour à l’extérieur.
Si certaines rémunérations atteignent 100 euros par jour ou davantage, celles-ci concernent surtout des collaborateurs aux compétences reconnues, qui assurent par exemple des fonctions d'encadrement des équipes de recruteurs.
Le vice-Président de l’AERF estime que sur le long terme le coût des campagnes de collecte de rue se situe dans la moyenne des pourcentages de frais de collecte de fonds constatés en Belgique, soit entre 15 à 20%.
Lorsque la collecte de rue est mise en œuvre par une agence commerciale, celle-ci se voit remboursée dès la première année pour les frais de collecte concernant l’ensemble des donateurs qui ont signé une domiciliation.
L’AERF considère que l'association peut amortir ces coûts sur trois ou quatre ans dans sa comptabilité.
Le pourcentage des frais de collecte se situerait à un niveau modéré grâce au nombre significatif de donateurs qui maintiennent leurs contributions mensuelles par domiciliation durant cinq ou six ans, voire davantage.
Les réactions enregistrées suite au reportage de Pano laissent apparaitre différentes sensibilités du côté des agences spécialisées en street fundraising, dont certaines souhaitent que l'organe national d'auto-régulation - en l'occurrence l'A.E.R.F. - renforce son dispositif de contrôle des activités relevant du street fundraising.
C'est ainsi que l'agence ONG Conseil plaide en faveur d'une plus grande transparence en matière de rémunération du personnel.
Les informations qu'elle publie sur son site semblent à cet égard particulièrement claires.
ONG Conseil indique par ailleurs privilégier l'engagement au titre de recruteurs de personnes déjà engagées dans le vie active. L'expérience tend à démontrer que ces profils professionnels tendent à se mobiliser de manière plus professionnelle et plus efficace au service de l'agence et des associations qu'elle soutient que ce n'est le cas lorsque l'employeur se contente de travailler avec des équipes d'étudiants jobistes.
Source
VRT (Radio 1, 3/10/2019) - Erik Todts: "Verrast en kwaad. Deze Pano kan ons wakker schudden"
-> 'Street fundraising: associations, agences commerciales, instances de régulation'